Livre : Un très Grand Amour
Un Très Grand Amour
Aujourd’hui j’ai décidé de vous présenter un livre que j’ai eu totalement par hasard, en effet ma maman est venue sur Paris et me la laissé pour que je le lise tout en me disant « C’est spécial ». Le titre du livre m’a tout de suite donné envie de le lire, il s’agit « d’un très grand amour » de Frantz Olivier Giesbert. Ce nom me disait quelque chose, mais je n’arrivai pas à mettre un visage et je n’ai pas voulu voir la tête de cet écrivain avant d’avoir fini le bouquin. Ce livre se lit très facilement et j’avoue que je l’ai très vite fini contrairement à un autre livre que je suis en train de lire en parallèle (il s’agit d’un classique donc forcément c’est plus long à lire en trois tomes…) En voyant le titre je me suis dit, chouette un livre qui traite du grand amour et oui c’est mon coté fleur bleu qui m’a poussé à vouloir le lire et puis j’ai lu le résumé, mais je ne me suis pas arrêtée au résumé, je me suis dit que si cela ne plaisait pas je pouvais toujours m’en servir comme dessous de mug.
Plusieurs phrases et citations m’ont marqué dans ce roman. Bien que connaissant les hommes puisque j’ai été élevé par mon père, elles ne m’ont pas choquées au contraire alors que d’autres filles pourraient l’être… J’ai aimé ce livre, il reflète vraiment l’homme des générations de nos parents et peut-être même celui d’aujourd’hui. A l’arrière du bouquin on peut lire le résumé, voici la phrase qui m’a tout de suite sauté aux yeux et qui résume selon moi très bien le bouquin: « Je suis toujours resté à l’affût. Même quand j’étais heureux en ménage, ce qui fut souvent le cas, je continuais à rechercher le très grand amour, celui qui selon Spinoza, constitue un « accroissement de nous même » » Beaucoup d’hommes pensent ainsi, mais malgré tout j’ai beaucoup aimé ce roman, il permet de comprendre le fonctionnement d’un homme, et pourquoi l’on dit très souvent que les hommes viennent de Mars et les femmes de Vénus. (bouquin qui fait parti de book-list)
Il traite en effet plus des histoires amoureuses d’un écrivain, journaliste, chroniqueur, F….. mais qui reste tout de même très sympathique.
Le week-end dernier, j’ai diné avec un jeune très bien sous tout rapports et nous avons parlé de nos lectures, je lui ai donc dit que j’étais en train de lire ce livre et lui expliqué un peu l’histoire et il m’a sorti la phrase suivante : « Tu te positionnes souvent du coté masculin » je tiens à préciser que j’aime vraiment les hommes mais que je suis parfois je le reconnais trop réaliste sur les rapports hommes femmes. D’un coté j’ai mon idéal et de l’autre je suis réaliste J et j’ai souvent peur d’être déçue ou de me lasser. D’ailleurs j’ai noté une phrase de ce roman qui définit très bien l’amour « L ‘amour, ça recommence tout le temps, ce sont des allumettes que l’on n’arrête pas de gratter… jusqu’à la dernière. Moi désormais je gratte tout le temps la même allumette et chaque jour, il me semble que la couleur de la flamme à changé. » C’est l’idéal bien sûr mais je pense que ce type de relation est possible lorsque l’on est avec quelqu’un et que l’on ne voit pas tous les jours. En effet, la routine nous effraie tous, et je pense que les personnes de nos âges c’est à dire les 28 et 30 ans n’ont souvent pas envie de s’engager par peur de cette routine. J’ai peut-être tort car le garçon en question avec qui j’ai diné m’aime beaucoup, il est intelligent, brillant. Selon lui, on doit tous finir en couple sous peine de faire pitié aux gens qui nous entourent. Il a certainement raison, mais sommes-nous obligé de faire semblant d’aimer pour ne pas finir seule, si l’amour de notre vie n’est pas accessible ? Par « pas accessible » j’entends qu’il ne nous voit pas car il est constamment sollicité et ne connaît peut-être même pas notre prénom. Que faut-il faire, agir et suivre l’un de mes adages préférés « Oublie que tu n’as aucune chance, vas-y-fonce, sur un malentendu… » ou alors attendre ou encore trouver quelqu’un de gentil qui sera toujours là pour nous ?
Alors ?